The Broken Law

Bienvenue à toi jeune inconnu(e)
Le secret magique brisé,
Les sorcier déroutés,
La loi dictée par les moldus,

Tels sont les éléments clés de ce fo
Que nous te proposons
Et sur lequel nous espérons
Tu passeras des moments très beaux.


Aventure toi donc sans frein,
Ô Sorcier de coeur
Sur ce forum acquiert la grandeur
Car tu es entre bonnes mains.

The Broken Law

Le secret magique est tombé, le monde se déchire entre sorciers et moldus, quel sera ton camp ?
 

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 Le désespoir d'être une Infiltrée
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Laëtitia Chesnay

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MessageSujet: Le désespoir d'être une Infiltrée   Lun 26 Sep - 15:04

Le désespoir d'être une Infiltrée

Ouvert aux Inquisiteurs/Collaborateurs/Infiltrés


Tia plissa les yeux, le soleil brillait à travers les rideaux de sa fenêtre. Elle avait mal à la tête, sa soirée de la veille avait été dur. Elle était partie boire avec d'autres inquisiteurs pour oublier leur défaite de la veille.

Maintenant elle avait une gueule de bois atrocement douloureuse. Mais elle devait se lever, il n'y avait pas de repos pour les Inquisiteurs.  Elle sortie de son lit et tira les rideaux. La lumière l'aveugla un moment et lui vrilla les yeux, lui transperça le crâne. Le temps qu'elle s'habitue, elle put admirer le ciel bleu parsemé de blanc nuage. Elle ouvrit la fenêtre et inspira une bonne lampée d'air frais. Elle pris sa baguette et lança un sort sur son armoire, le double-fond y apparut alors. Elle l'avait magiquement caché de sorte que personne ne puisse le détecter, même en étant sorcier. Seul elle pouvait l'ouvrir. Elle attrapa une potion anti-gueule de bois, qu'elle appelait communément le remède debout-les morts, et bus la fiole entière. Son mal de tête s'atténua rapidement jusqu'à disparaître. Elle était prête pour sa journée. Elle referma l'armoire et sortie de sa chambre. Elle logeait directement à l'Inquisition, sa maison étant en France, c'était plus pratique.

Dans le couloir, elle croisa un de ces collègues qui la salua rapidement, elle pensait que c serait tout mais il la retint:
-Le boss veut que tu t'occupes de la prisonnière n°2.
-Moi? Mais pourquoi? Ce n'est pas dans mes fonctions.
-Il a entendu dire que t'avais grandis dans les banlieue et que donc tu savais où frapper pour que ça fasse bien mal. Et puis... si elle est gouine, tu pourras toujours lui faire du charme pour lui soutirer des infos,
termina-t-il en faisant un clin d’œil.
Tia soupira. Décidément, les jours se suivaient mais ne se ressemblaient pas ici. La torture ne faisait pas vraiment partie de ses qualités, mais elle n'avait pas vraiment le choix. Elle se rendit dans l'aile des cellules et s’arrêta devant la porte de la n°2. Une banale porte en fer, pas de barreau comme dans les films. Elle soupira de nouveau et entra. En voyant la prisonnière elle se figea sur place. Ce ne pouvait être elle. Pitié, n'importe qui mais pas elle... Jamais elle ne pourrait lever la main sur cette femme... Pourquoi avait-il fallu que sa meilleure amie se fasse capturer...?

Laëtitia avait rencontré Amélia le jour de son arrivée à Poudlard, c'était sa compagne de chambre dans le dortoir de Serpentard. Elles s'étaient tout de suite très bien entendus. Leur caractère étant similaire, Amé était la première personne à enfin comprendre Tia. Cependant, plus pondérée, elle était capable de calmer la française lorsque celle-ci s'emportait trop. Au fil des années, leur amitié était devenue incassable. Elle était également son premier amour, mais Tia ne lui en avait jamais parlé. Amé apprit pour les préférences de Tia seulement lorsqu'elles eurent 20 ans, qu'elle l'avait inviter à passer les vacances en France. Tia avait eu très peur, mais à son grand étonnement elle l'avait bien pris, tout comme sa mère. Leur amitié ne s'en était que renforcée.

Mais depuis le début de la guerre, de l'arrivée de l'Inquisition, elle n'avait plus eu de contact avec Amélia, c'était trop risqué. Visiblement, elle s'était engagée dans la résistance pour combattre les chasseur de mage. Pourquoi était-elle étonnée ? Toutes deux se battaient pour la justice. Elles avaient simplement choisis des moyens différents de le faire. Et son amie elle avait finalement été capturée. Comment Tia allait-elle pouvoir s'occuper d'elle comme une prisonnière ?

Amélia était attachée au mur du fond par des chaînes de fer rutilantes. Pas de doute là-dessus, l'Inquisition savait soigner ses prisonniers, et faire en sorte qu'ils ne s'échappent jamais surtout ! Leur baguette étaient confisquées, et des sorts avaient été placé sur les chaînes pour bloquer tous leur pouvoir. Sortir d'ici semblait impossible.

La captive redressa la tête, et reconnu l'Infiltrée.
-Tia! Tia c'est moi ! Fais-moi sortir d'ici je t'en pris ! Ce lieu est horrible !
La jeune femme vérifia d'un discret coup d’œil qu'il n'y avait ni caméra ni micro dans la pièce avant de répondre.
-Oh Amé ! Je suis tellement désolée de tout ça ! Je ne peux pas te faire sortir. Comprends moi, je t'en pris comprend moi... Je suis infiltrée, je ne peux pas te faire t'évader, je serais découverte.
-Tia ! Pitié Tia ! Ne me laisse pas ici je t'en supplie !
-Je suis désolée...

Elle sorti sa baguette de sa poche secrète et lança un oubliette sur sa meilleure amie. Elle effaça tous les souvenirs qu'Amélia avait d'elle. C'était trop risqué de les lui laisser. Elle pourrait par mégarde la dénoncer, et elles seraient toutes deux tuer.

Elle rangea sa baguette tandis que la prisonnière perdit conscience un instant. Quand elle se réveilla, son regard était complètement différend.
-Que me veux-tu sale Inquisitrices ?! Tu n'obtiendras rien de moi !
Elle la détestait maintenant, plus rien ne serait pareil. Tia pris une inspiration et ravala les larmes qui voulaient couler le long de ses yeux.
-C'est ce qu'on va voir.
Elle lui donna une gifle, claquant et raisonnante.
-Qui est votre chef ?
Pas de réponse, elle donna une autre baffe, plus forte encore.
-Qui vous a informé du raide des Inquisiteurs sur la voie 9 ¾ ?
Amélia s'entêtait dans son silence, et chaque coup que Tia frappait lui arrachait une partie de son cœur. Elle continua cependant. Elle attacha son amie sur la table au centre de la pièce et varia les méthodes de torture, espérant ainsi qu'elle parlerait.
-Combien de fois les sorciers ont-ils impliqués les modlus dans leur guerre?
Amélia lui cracha au visage. Tia s'essuya et claqua un fouet sur sa main. Son amie hurla de douleur et elle ne put retenir ses larmes plus longtemps. Elle poursuivie la séance de torture le vue brouillée par ces gouttes d'eau salée qui inondaient ces joues. Ô comme elle regrettait d'être une infiltrée en cet instant !


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Aleksandra M. Lawson

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MessageSujet: Re: Le désespoir d'être une Infiltrée   Mar 2 Mai - 15:53


Le désespoir d’être une Infiltrée
Feat Inquisiteurs - Collaborateurs - Infiltrès

Après une longue nuit, Alek avait décidé de commencer sa journée en douceur. C’est pour cette raison qu’elle était en train de dessiner sur une feuille de dessin. Depuis quelques années maintenant, elle avait tendance à dessiner dans un carnet, il s’agissait souvent d’idées de tatouages qui lui passaient par la tête, en cet instant il s’agissait plus d’une sorte de logo qui lui était venu en tête et qu’elle avait voulu dessiner.
Jenkins entra dans la pièce, une démarche fière et un large sourire étirant ses lèvres. Après l’échec de la veille et le remontage de bretelle auquel ils avaient tous eu droit, son attitude était plus que suspecte c’est pourquoi, Aleksandra lui lança un regard suspicieux. L’attitude du jeune homme blond ne changeant pas, elle décida que la meilleure manière de savoir pourquoi il était si fier de lui.

- Pourquoi ce sourire Jenkins ? Je suis pourtant certaine que tu étais avec nous tous hier.
- Je suis un génie, quelle meilleure manière de savoir si une personne est bel et bien avec l’Inquisition que de leur demander de torturer ces foutus résistants ?

Lawson ne répondit pas, elle se contenta de hocher vaguement la tête, fronçant légérement les sourcils, certains d’entre eux s’occupaient déjà de ce genre de situation, il n’y avait nul besoin de mêler des débutants à ce genre d’activité. D’autant que tout le monde n’était pas taillé pour ce genre de « mission ».

- J’ai même déjà mit mon idée en pratique, en commençant par Chesnay, on peut pas leur faire confiance à ces français. Je l’ai envoyée s’occuper de la prisonnière n°2.
- La prisonnière n°2 ! Si elle fout tout en l’air ou la laisse s’échapper, c’est moi qui vais prendre ! Tu pouvais pas lui filer un des tiens !

Oui, elle s’était emportée et Jenkins avait sursauté en la voyant froisser sa feuille de dessin et se lever. Terminée la matinée tranquille avant de faire son travail dans l’après-midi, elle allait devoir surveiller sa prisonnière et voir quel genre de dégâts sa collègue pouvait bien avoir fait. Jenkins commençait à s’excuser lorsqu’elle quitta la pièce, elle rangea son dessin dans sa poche, avançant d’un pas rapide en direction de la salle n°2.
En ouvrant la porte de la salle, elle fut à demi surprise de voir que Chesnay se débrouillait plutôt bien. Ce n’est qu’après un examen plus approfondie qu’elle remarqua les larmes qui coulaient de ses yeux et elle observa un moment de pause. Pourquoi est-ce que la française était en train de pleurer ? Est-ce que c’était dû au fait qu’elle était en train de faire du mal à un autre être humain ? Ou était-ce autre chose ?

- Ca suffit pour aujourd’hui, elle en a probablement eu assez.

C’est les premiers mots qu’elle prononçait, elle ne savait même pas ce qu’elle devait faire. La prisonnière n’était pas dans un état nécessitant l’arrêt de la séance. Chesnay en revanche… c’était une autre histoire. Elle resta figée un moment à se demander quelle était la marche à suivre. Dans des circonstances comme celle-là, il n’y avait pas vraiment de réaction appropriée. Après quelques secondes passées à débattre, elle décida que le mieux était encore de sortir du bâtiment pour pouvoir lui parler seule à seule.

- Viens, je vais te payer un verre.

Elle attendit un moment pour être sûre que la jeune femme allait bien la suivre avant de l’amener dans un bar bruyant et fréquenté où elles pourraient parler sans problème. Elle s’arrêta néanmoins devant l’entrée, sortant un paquet de cigarette de la poche de sa veste avant d’en sortir une et de l’allumer, elle tendit le paquet en direction de la française, lui proposant silencieusement d’en prendre une.

- Comment tu te sens ?

C’était une question totalement stupide, il n’y avait aucune chance pour que la française lui dise qu’elle allait parfaitement bien. Alors Alek grimaça devant sa propre question avant de tirer une bouffée de sa cigarette. C’était probablement la pire façon d’entamer la conversation mais elle n’avait pas réellement réfléchit et n’avait aucun tact.
Le point positif étant qu’elle ne pouvait que s’améliorer au fil de la conversation. Du moins, elle l’espérait.
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Laëtitia Chesnay

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MessageSujet: Re: Le désespoir d'être une Infiltrée   Jeu 4 Mai - 15:02

Le désespoir d'être une Infiltrée

Ouvert aux Inquisiteurs/Collaborateurs/Infiltrés



La bagarre ne dérangait pas Laëtitia, non vraiment pas. Donner quelques coups à des lourdeaux, pourquoi pas? Même se battre pour l'Inquisition et attaquer des inconnus ça pouvait passer, suffisait de faire abstraction qu'ils avaient les même objectifs. Mais la torture... Non, ça elle n'y arrivait pas du tout. Pas qu'elle ne sache pas comme faire mal, au contraire. Le problème c'était de blesser des personnes incapables de se défendre en retour. Cela n'avait jamais été dans ses principes.

Mais bon, Tia était dans l'Inquisition, et la torture faisait partie des tâches qu'elle devrait accomplir régulièrement à présent. Avec de l'entrainement elle pourrait supporter cet acte qui l'insupportait autant que cela blessait les victimes. Il y a pourtant une chose qu'elle sera pour toujours incapable de faire sans réagir, c'est de torturer Amélia. C'était sa meilleure amie, celle avec qui on partage tout. Et aujourd'hui Laêtitia a été obligée de lui effacée la mémoire et de la torturer. Chaque coup qu'elle donnait la faisait souffrir autant que si elle les recevait.

Tia avait perdue toute notion d'extérieur. Ses larmes brouillaient sa vue, tout ce dont elle avait conscience c'était de son amie et d'elle la fouettant, la frappant, lui faisant des entailles superficielles très douloureuse. Jusqu'à ce qu'elle entende une voix féminine sortir de nul part:

-Ça  suffit pour aujourd'hui, elle en a probablement eu assez.

La jeune infiltrée sursauta en entendant cette voix et releva le regard. Dans l'encadrement de la porte se trouvait une jeune femme, aux cheveux bruns coupés court et des yeux sombres. La vue de Laëtitia était trop embrumée pour examiner plus précisément l'intruse. Tout ce qu'elle pouvait déduire pour l'instant, en dehors du fait que c'est une inquisitrice vus que, et bien ils sont dans le bâtiment de l'Inquisition, c'était qu'elle devait avoir à peu près son âge, peut-être juste un peu plus. La jeune femme l'observait alors que Tia essayait tant bien que mal de cacher ses larmes, et de les essuyer. Elle devait se reprendre. Si elle se laissait à nouveau aller en pleurant pour blesser une personne qu'elle n'est pas sensée connaître, on pourrait la soupçonner, voir même la démasquée. Elle qui se contrôlait et qui maîtrisait à la presque perfection l'affichage de ses sentiments, elle risquait de tout foutre en l'air à cause d'Amélia. Elle ne pouvait pas se le permettre.

-Viens, je vais te payer un verre, continua l'autre femme.

Tia ne savait pas quoi faire, devait-elle vraiment la suivre? Elle ne semblait pas lui vouloir de mal. De toute façon, elle n'était pas en état de refuser. Elle fit donc signe à la jeune femme qu'elle la suivait. Mais avant cela elle détacha Amélia, lui serrant brièvement la main pour lui apporter son soutient, bien que la prisonnière n'en ait probablement pas eu conscience. Puis, s'assurant que l'autre jeune femme ne regardait pas dans sa direction, elle attrapa sa baguette dans sa poche pour faire apparaître un verre d'eau pour Amélia, qu'elle puisse au moins boire un peu. Elle sortit de la pièce et la verrouilla. Elle suivit donc l'autre jeune femme qui la conduisit à l'extérieur. Ses pensée revenant à peu près à la normal, elle pus reconnaître la femme qui avait interrompue sa séance de torture. Il s'agissant d'Aleksandra Lawson, une autre inquisitrice qui était présente à la réunion de la veille. Tia lui était reconnaissante d'avoir stoppé son calvaire. Mais elle était un peu inquiète de savoir ce qui arriverait ensuite.

Lawson l'emmena vers un bar bruyant et très fréquenté. Tia se sentit à la fois soulagée et mal à l'aise. Soulagée car d'être dans lui foule en cet instant lui permettait de devenir invisible. Et mal à l'aise parce que cette même foule pouvait voir son débordement d'émotion. Au moins, elle n'était plus dans les cellules à torturer son premier amour. Lawson sortis un paquet de clope et s'en alluma une avant d'en proposer une à Tia. Elle l'accepta et l'alluma. Un peu de nicotine ne pourrait que lui faire du bien en ce moment précis. Une bouffée, deux bouffées. Ça y est, elle était déjà un peu plus détendue.

-Comment tu te sens? demanda Lawson.

La jeune femme fit une grimace après sa question. Il est vrai que dans cette situation ce n'était pas la meilleure question à posé. Tia en éclata de rire. Mais c'était plus dpu à sa nervosité et au contre-coup des émotions violentes qu'elle a ressentis auparavant. Que pouvait-elle bien répondre à cette question? Elle ne pouvait décement pas dire qu'elle connsaissait la prisonnière pour avoir été sa meilleure amie durant leur scolarité à Poudlard hein? Elle devait essayer de jouer le jeu et de profiter de sa "personalité atypique" que tout le monde connaissait. Autrement dit qu'elle était lesbienne. Le tout en jouant la nonchalance. Ça, ce serait la plus dur.

-Bah, commença-t-elle, on ne peut pas dire que ce soit la joie. Pas que ça me dérange d'abîmer des visages. C'est déjà arriver au court de plus d'une bagare. Mais esquinter une si jolie beauté c'est dommage.
"Surtout quand c'est ton premier amour", pensa-t-elle.
-Mais bon, continua-t-elle d'un ton un peu plus faible avant de se secouer pour se reprendre, quand on reçoit un ordre faut y obéir non? Je pense m'en être plutôt bien sortis, la prisonnière m'a révélé quelques informations. Je ne sais pas encore ce que ça vaut. Faut pas s'inquiéter, je finirais par la briser et elle me dira tout.

S'en était trop, elle avait abusé. Elle n'arrivait pas à traiter Amélia de cette manière. De la traiter comme de la vermine devant les autres, c'était plus qu'elle ne pouvait supporter. Elle se mit à tremblotter, comme si son corps la lâchait. Elle se gifla mentalement pour se reprendre. Mais rien y faisait, les larmes montaient de nouveau à ses yeux. Elle qui contrôlait si bien ses émotions en temps normal.

-Je ne trompe personne hein...?

Une seule et unique larme coula de sa joue, elle se mordit la lèvre, la face intérieur pour ne pas trop s'afficher, pour que plus aucune autre ne suive...


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Aleksandra M. Lawson

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MessageSujet: Re: Le désespoir d'être une Infiltrée   Mar 9 Mai - 9:58


Le désespoir d’être une Infiltrée
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Jenkins et ses foutus idées. Non mais qui avait bien pu avoir l’idée de génie d’engager un attardé mental au sein de l’Inquisition. L’idée n’était pas seulement mauvaise. C’était la pire idée que l’on puisse avoir. Certaines personnes n’étaient simplement pas faites pour la torture. Torturer quelqu’un… ça laissait des traces, pas forcément physique mais au minimum mentales, indélébiles sur la personne pratiquant la torture, comme celle la recevant. On ne pouvait pas déduire que parce qu’une personne n’était pas assez froide pour faire du mal à une autre personne sans montrer la moindre réaction, elle n’était pas avec l’Inquisition, c’était une réflexion tout à fait stupide.
C’était pourtant l’idée de génie qu’avait eue Jenkins. Et bien sûr, il avait choisie une des prisonnières d’Alek pour mener à bien sa petite expérience. Parce que l’idée n’étant pas assez mauvaise, il fallait aussi que s’il se plantait et que la personne « désignée » pour cette tâche ingrate venait à faire un très mauvais boulot, il ne soit pas celui qui aurait les ennuis.
Après avoir entendu la nouvelle, elle avait filé dans la salle de la prisonnière numéro 2 pour trouver Chesnay en larme, torturant tant bien que mal la prisonnière. Elle avait alors mit un frein à cet interrogatoire et avait proposé à la française de boire un verre avec elle.
Le bar vers lequel elles s’étaient dirigées n’avait pas été choisi par hasard par Alek, elle savait par expérience, que leur conversation aurait moins de chance d’être entendue par des oreilles indésirables dans un tel environnement. De plus, les deux femmes n’auraient pas trop de mal à se fondre dans la masse.
Devant le bar, elle avait sortit une cigarette, en proposant une à Chesnay qui l’en remercia puis elle avait rangé son paquet avant de poser la question la plus stupide qu’elle puisse poser dans de telles circonstances. Si la française en rit dans un premier temps, il était clair pour Alek que ce n’était pas par humour. Alors elle attendit simplement la réponse à sa question et si elle ne fut pas tellement surprise par la tentative de se montrer forte, elle le fut plus lorsque Chesnay échoua et qu’une larme lui échappa.
Jenkins avait de la chance de ne plus être à portée de Lawson ou il aurait passé un très mauvais quart d’heure. A vrai dire, Alek comptait se venger, c’était certain dès qu’elle avait entendu son idée stupide, mais le fait de ne pas avoir Jenkins sous la main voulait aussi dire qu’elle allait pouvoir agir de manière plus discrète.
Plusieurs choses étaient claires pour Lawson… Chesnay n’était en aucun cas faite pour la torture et il y avait quelque chose chez Chesnay. Peut être… Peut-être qu’en étant assez prudente et avec assez de temps, elle pourrait ouvrir les yeux de la jeune femme sur l’Inquisition et se faisant, lui faire rejoindre la résistance. Ou peut-être que quelque chose lui échappait totalement dans cette situation. Peu importe, elle comptait garder un œil sur l’Inquisitrice en face d’elle.
Alek se trouvait également face à un choix. Devait-elle ou non expliquer à la jeune femme qu’elle avait simplement était testée par Jenkins ? Elle voulait gagner sa confiance et pour cela, l’honnêteté était sans doute la voie à suivre. Cependant, elle craignait la réaction de la brune.

- Une bagarre et la torture sont deux choses extrêmement différentes. Et tu le comprends sans doute mieux que je ne saurais l’expliquer. Alek marqua une pause, hésitant et cachant cette hésitation en prenant une bouffée de sa cigarette avant de la recracher lentement. Tu ne t’occuperas plus d’elle… Ni d’aucun autre prisonnier. Ce n’est pas ton rôle, ça fait partie du mien mais pas du tien.

Elle n’en dit pas plus, elle ne voulait pas que la colère de la française se porte sur Jenkins, la situation pouvait déjà devenir catastrophique en soit alors si en plus elle allumait la mèche de la bombe… Alek ne doutait pas que la française pourrait déduire qu’il s’agissait là d’un test et qu’elle en avait fait les frais. Elle pouvait même sans doute déduire qu’il s’agissait de Jenkins et si l’idée de voir deux Inquisiteurs se battre, elle était liée de bien trop près à la situation pour prendre le risque de s’exposer ainsi.
La seconde question posée par la française était moins délicate. C’était une question honnête et pleine d’émotion et Aleksandra ne voyait qu’une seule manière d’y répondre.

- Tu n’as pas à essayer de me tromper. Tu n’es pas capable de torturer un autre être vivant et alors ? En ce qui me concerne, ça fait de toi quelqu’un de meilleur que moi. J’ai franchi ce pas il y a longtemps et si contrairement à certains de mes collègues, je n’y prends aucun plaisir, je sais aussi que ce n’est certainement pas quelque chose de positif…

Elle fini sa cigarette, l’écrasant contre le mur négligemment avant de la jeter dans le cendrier le plus proche. Elle avait une envie folle de boire le verre qu’elle avait proposé un peu plus tôt à la française et comme souvent lorsqu’elle parlait de quelque chose de personnel, elle avait eu envie de tourner les talons et s’en aller. Elle résista cependant, attendant que Chesnay finisse de fumer avant d’avancer vers le bar en sa compagnie.
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Laëtitia Chesnay

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MessageSujet: Re: Le désespoir d'être une Infiltrée   Dim 15 Oct - 21:00

-Je ne trompe personne hein...?

Laëtitia se plaisait à penser qu'elle était une femme forte. Une femme qui avait vus suffisamment d’horreur pour que ça ne l’atteigne plus. Elle avait grandit dans une cité qui ne tolérait pas ceux qui ne rentraient pas dans le moule. Elle avait subit plusieurs tabassages avant d’apprendre à être impassible, à ne pas montrer ses émotions, à jouer le rôle de celui qui est dans le moule quand il le fallait. Oui, Tia était une femme forte.

Et pourtant aujourd’hui, alors qu’elle rencontrait pour la première fois Aleksandra Lawson, elle montrait tout le contraire de ce qu’elle était. Elle pleurait, perdait pied, s’affichait comme un être faible et pathétique. Même maintenant, alors qu’elle n’était plus dans la même pièce qu’Amélia, les larmes lui montaient encore aux yeux. Et elle avait beau vouloir les retenir, l’une d’elles s’était échappée et coulait traîtreusement sur sa joue.

- Une bagarre et la torture sont deux choses extrêmement différentes. Et tu le comprends sans doute mieux que je ne saurais l’expliquer. Alek marqua une pause et pris une bouffée de sa cigarette avant de la recracher lentement. Tu ne t’occuperas plus d’elle… Ni d’aucun autre prisonnier. Ce n’est pas ton rôle, ça fait partie du mien mais pas du tien.

C’était à Aleksandra de torturer Amélia? Pas à elle ? Mais alors, c’était un test ? On lui avait imposé cette torture, aussi bien pour elle que pour son amie, simplement pour éprouver sa loyauté envers l’Inquisition ? Mais qui était assez tordu pour inventer un plan pareil ?! C’était insensé ! Savoir torturer quelqu’un n’était pas une preuve de loyauté par Merlin ! Et si c’était le type qui l’avait envoyé qui avait fomenté ça ? Après tout, ça n’avait jamais été son job de faire parler les prisonniers jusqu’à présent. Normalement, elle se chargeait seulement de les capturer, bien qu’elle n’ait pas été au courant de la capture d’Amélia. La communication laissait à désirer dans son équipe. Cependant, Tia ne pouvait rien y faire car c’était un ordre qui venait de tout en haut. Si jamais ils étaient attrapés, moins ils en savaient moins ils risquaient de dévoiler les plans de l’Inquisition à l’ennemi. Ce n’était donc pas à elle de torturer Amélia… Elle était à la fois frustrée et soulagée d’apprendre cela. Frustrée car elle aurait pus éviter cette souffrance, soulagée car si c’était Aleksandra qui s’était occupée d’Amélia, qui sait ce que cette dernière aurait subit ? Tia ne connaissait que très peu Aleksandra, et elle ne l’avait jamais vus travailler. Pouvait elle lui faire confiance ? Elle le saurait bientôt.

Toujours était-il que si c’était bien cet homme qui avait provoqué son calvaire de ce matin, il avait bien de la chance qu’elle ne connaisse pas son nom, car ça ne la dérangerait pas du tout d’aller lui péter la gueule en grande pompe à ce misérable. Il avait intérêt à ce qu’elle ne le recroise pas sinon il le regrettera.

Laëtitia tira un peu plus sur sa clope. Entre le chagrin de ce qu’elle avait fait et la rage qu’elle éprouvait, elle avait vraiment besoin de sa dose de fumée pour ne pas craquer complètement. Tandis qu’elle songeait à tout cela, Aleksandra ajouta :

- Tu n’as pas à essayer de me tromper. Tu n’es pas capable de torturer un autre être vivant et alors ? En ce qui me concerne, ça fait de toi quelqu’un de meilleur que moi. J’ai franchi ce pas il y a longtemps et si contrairement à certains de mes collègues, je n’y prends aucun plaisir, je sais aussi que ce n’est certainement pas quelque chose de positif…

Meilleure qu’elle hein… ? Juste parce qu’elle pleurait en torturant quelqu’un ? Tia avait du mal à y croire. Elle avait fait du mal à une personne sans défense, une personne très proche d’elle qui plus est. Elle s’en voulait terriblement. Elle s’était souillée par cet acte. Rien que de repenser à ce qu’elle avait fait, elle en avait la nausée. Amélia… Elle avait fait du mal à Amélia. Quelle horrible personne elle était. Amélia… elle l’avait frappée, elle l’avait fouettée, elle l’avait entaillée. Et tout ça pour quoi ? Pour obtenir des pseudos informations qu’elle connaissait déjà. Non, oh non elle n’était pas une bonne personne.

Ses émotions tentaient de nouveau de prendre le dessus, et Tia n’était pas sûre de pouvoir les contrôler cette fois-ci. Fort heureusement, elle et Aleksandra venaient de finir leur cigarettes et s’apprêtaient à entrer commander leur boissons. Elle en profita pour lui demander un petit instant et se dirigea vers les toilettes, courant presque, et s’y enferma. Là, ses émotions la submergèrent. Elle se laissa tomber le long du mur et ramena ses jambes contre elle. Ses sanglots s’échappèrent enfin. Elle était secouée de tremblement incontrôlable. Des larmes coulaient abondamment de ses yeux. Elle s’en voulait tellement. Comment avait-elle pus faire du mal à sa meilleure amie, comment avait elle pus torturer un être vivant ? Quel monstre elle était ! Jamais elle ne pourrait se le pardonner, non jamais.

Tia prenait pleinement conscience à présent du poids qui pesait sur elle en tant qu’infiltrée. C’était trop dur. Elle ne pourrait pas recommencer. Certes, Aleksandra lui avait dit que ce n’était pas à elle de torturer Amélia. Mais Laëtitia ne se faisait pas d’illusion, un jour ou l’autre on lui demandera de recommencer à torturer. Et les ordres viendront de plus haut. À ce moment là elle sera incapable d’obéir et ils finiront par la démasquer. Elle voulait vraiment aider la résistance, elle risquait a vie tous les jours pour ses idéaux. Mais c’était au dessus de ses capacités, elle ne pouvait pas faire du mal à une personne sans défense. Il ne lui restait qu’une solution.

Laëtitia se redressa tant bien que mal. Ses tremblements s’était calmés, mais ses sanglots étaient toujours présent et bruyant. Tant pis. Bientôt ils ne seront plus. Avant que la guerre ne soit déclarée, que le secret magique soit découvert, Tia bossait comme garde du corps auprès de diverse personne, tant magique que moldue. L’un de ses employeurs était un sorcier collectionneur de grimoire. Ainsi, lorsque Tia n’était pas en service, elle avait le droit de feuilleter la collection de son patron. Un jour elle était tombée sur un grimoire qui traitait de magie noire. Certes ce n’était pas très recommandé, mais par curiosité elle l’avait lu. Et l’un des sortilèges avait retenu son attention. C’était un sort pour se couper de ses émotions. Il fonctionnait un peu sur le même principe que les souvenirs, en pointant sa baguette contre son cœur et en la tirant lentement en même temps qu’elle prononçait la formule adéquat, ses émotions se retireront d’elle. En temps normal, une fiole était nécessaire pour les stocker et donc les récupérer quand c’était désiré. Cependant Tia n’en avait pas sur elle. Cela n’avait pas d’importance, les toilettes suffiront. Après tout, ses sentiments n’avait pas de valeur aux yeux de l’Inquisition. Laëtitia pris une grand inspiration et pointa sa baguette contre son cœur. Elle repensa à sa mère, à tout l’amour qu’elle avait pour elle, à ses amis, à tous les bons moments qu’elle avait vécut, principalement à Poudlard. Toutes ces années magiques depuis qu’elle étudiait pour devenir une grande sorcière. Puis elle en fit son deuil, car plus jamais elle n’en vivrait. Elle s’apprêtait à prononcer la formule quand la porte s’ouvrit brusquement. C’était Aleksandra.
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